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Retrouvez les derniers résultats des prix et des projets de la fondation MACSF.

Auteur : La Fondation MACSF / MAJ : 12/06/2017

Prix de thèses et de mémoires

Session d'automne 2016

  • Catégorie professions médicales

1er Prix : Alix FAUCHERRE, Médecin Généraliste (Haute Savoie) pour « Mieux comprendre les ressorts d’apparition d’une kinésiophobie et les freins à la reprise du travail chez les patients opérés de hernie discale pour lomboradiculalgie »

Résumé : La lomboradiculalgie est une pathologie très fréquente, notamment chez des personnes en âge de travailler. D’autre part, la cause la plus fréquente de ces douleurs est la hernie discale. Malgré les multiples traitements disponibles (médicaux et chirurgicaux), certains patients restent en échec thérapeutique et sont dans l’incapacité de reprendre leurs activités, notamment professionnelles. Selon la littérature, les facteurs psychosociaux, dont la kinésiophobie, se sont révélés être plus prédictifs que les facteurs cliniques dans l’évolution des douleurs. Par ailleurs, la kinésiophobie se développerait très précocement. Cette étude a permis d’étudier les ressorts psychologiques à l’origine de la kinésiophobie et les freins à la reprise du travail, spécifiquement chez les patients en échec thérapeutique précoce après chirurgie de hernie discale.

Thèse d'Alix FAUCHERRE (pdf - 4.05 Mo)

2ème Prix : Olivier LESIEUR, Praticien Hospitalier pour « Fin de vie programmée et don d’organes »

Résumé : En France, les organes greffés proviennent essentiellement de donneurs en mort encéphalique (donneurs dits "à cœur battant"). En cas de maladie grave, incurable et rapidement mortelle, il est également possible dans certains pays (dont la France) d’arrêter les thérapeutiques qui maintiennent artificiellement un patient en vie et de prélever ses organes une fois le décès par arrêt circulatoire constaté (donneurs dits "à coeur arrêté"). La loi n°2005-370 du 22 Avril 2005 (dite loi Léonetti) autorise l’arrêt des traitements lorsqu’ils apparaissent résolument « inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ». Pour certains, cette fin de vie médicalement planifiée devrait prendre en compte les souhaits du patient en matière de don d’organes et l’intérêt de la greffe pour la société. La position française était néanmoins jusqu’en 2014 de ne pas considérer le patient en fin de vie comme un donneur potentiel afin d’éviter toute confusion entre la décision d’arrêter les traitements curatifs et l’intention de prélever ses organes. Alors que ce type de prélèvement a débuté fin 2014 dans quelques sites pilotes français, nous avons examiné les aspects pratiques, juridiques et éthiques du prélèvement d’organe en situation de fin de vie médicalisée, en focalisant notre réflexion sur les droits du patient et de ses proches, la définition de la mort, la temporalité du processus de prélèvement, et les éléments qui déterminent les modalités d’arrêt des suppléances vitales.

Thèse d'Olivier LESIEUR (pdf - 6.31 Mo)

  • Catégorie professions paramédicales

1er Prix : Etienne CORDIER, Manipulateur en électroradiologie (Valence) pour « L’humour, inné ou acquis : vers une formation des MER ? »

Résumé : Au travers de nombreux aspects, l’humour se pose comme un outil de communication à part entière. Diverses formes d’humour peuvent être adaptées en fonction du contexte ou de la personne. Employer l’humour au sein de la relation soignant/soigné semble parfaitement justifié. Rire apporte d’ailleurs de nombreux bienfaits biologiques, psychologiques et sociaux au corps. En tant que possible outil thérapeutique, peut-on envisager de former les manipulateurs ou les étudiants à l’humour ? Faire usage de l’humour dans les soins apparaît comme un mécanisme de défense face au stress, un moyen de lutter contre la dépression, une technique de distraction, ou pour dissiper la peur de l’inconnu – voire la peur de la mort – et contribuer à notre bien-être. Selon les participants à l'étude, l’humour rend le soin davantage humain, porté sur la personne, et bien moins protocolaire. La plupart perçoivent l’humour en tant qu’outil thérapeutique nécessaire pour adopter une attitude positive et améliorer la capacité de résilience mais tous ne se déclarent pas favorables à un apprentissage à l’humour. Certains considèrent l’humour comme une prédisposition naturelle innée de l’homme, tandis que d’autres envisagent la possibilité d’instaurer une formation continue dans la pratique professionnelle, ou initiale dès le cursus étudiant. Il convient de mettre en place l’humour au cœur de la relation de soin, dans l’optique soignante d’améliorer la prise en charge thérapeutique des patients. Si la question d’une formation peut sembler difficile à mettre en œuvre pour tous les professionnels ou étudiants, n’oublions jamais que le « sourire est le plus court chemin entre deux personnes » (Borge, 1991).

Mémoire d'Etienne CORDIER (pdf - 1.17 Mo)

2ème Prix : Fernanda SEMEDO GOMES, Infirmière (Nice) pour « L’accompagnement de l’aidant naturel»

Résumé : Les personnes atteintes de pathologies liées à l'âge, et/ou chroniques, sont de plus en plus nombreuses. On assiste au dévéloppement de l'hospitalisation à domicile. Ce mode d'hospitalisation s'accompagne de l'émergence de la population des aidants naturels (AN) ; or cette population se révèle être fragilisée, tant elle est happée par le bien-être du proche aidé, et va jusqu'à en omettre de prendre soin de sa propre santé. Quelles mesures sont mises en place afin de prendre soin de l'AN, et comment collaborer avec ceux-ci ? L'objectif de ce travail était de réflechir à l'accompagnement des aidants naturels dans la prise en charge de personnes âgées et/ou en perte d'autonomie. Les AN constituent une personne ressource, avec laquelle il faut mettre en place une relation de confiance, afin d'optimiser le prendre soin auprès de l'aidé et dont il faut prendre soin également. Aussi, un travail de prévention auprès de l'aidant s'avère être primordial, tant ses tâches et ses rôles sont multiples au chevet du patient. Pour ce faire, l'équipe pluridisciplinaire devra adopter une posture qui permette un accompagnement personnalisé aux besoins de l'aidant naturel (autant que possible). La notion d'aidant naturel est assez récente aux yeux de la société. Cependant, pendant des années ils ont œuvré dans l'ombre. Aujourd'hui, s'ils deviennent visibles, c'est en parti à cause de la morbidité et de la mortalité dont ils sont victimes. La santé des aidants naturels est un problème majeur de santé publique.

Mémoire de Fernanda SEMEDO GOMES (pdf - 735.71 Ko)

3ème Prix : Salomé DUCHE, Infirmière (Chalons en champagne) pour « Prise en soin de la communauté Sourde : Entendez vous cette minorité oubliée ? »

Résumé : Les patients sourds constituent une minorité de la population dans le système de soins. Les perceptions de la population à leur égard sont encore actuellement empreintes de leur passé historique. Une considération de leur culture peut amener une meilleure compréhension de leurs modes de vie et de leur langue. Ce mémoire de fin d'études questionne les difficultés de communication que l'infirmière est susceptible de ressentir auprès du patient sourd. Une recherche initiale traite des conflits culturels que rencontrent les infirmières en milieu de soins, des méconnaissances de la culture Sourde et l'incompréhension mutuelle. Ces derniers semblent avoir pour conséquence des difficultés dans l'identification des besoins à cause d'un code langagier ayant des similarités mais menant à une communication restreinte. Ce questionnement quant à la manière dont chaque infirmier communique avec le patient Sourd vise à penser que les médiations telles que l'apprentissage de la formation à la langue des signes semblent être plus bénéfiques dans la relation de soins avec le patient Sourd. L'enquête réalisée auprès des professionnels de santé met en évidence que l'absence de formation à la langue des signes ne permet pas la personnalisation du projet de soins du patient Sourd, contrairement à la formation à la langue des signes.

Mémoire de Salomé DUCHE (pdf - 1.08 Mo)

  • Catégorie professions cadres de santé, administratifs, sociaux

1er Prix : Charlotte CARDIN, Directrice d’hôpital (Paris) pour « De la pédiatrie aux soins adultes : le projet de l’hôpital européen Georges-Pompidou pour que les jeunes patients ne soient plus « lost in transition »

Résumé : Du fait des progrès de diagnostic et de traitement réalisés dans les dernières décennies, l'espérance de vie des enfants atteints de maladies rares et/ou chroniques s'est considérablement accrue. Dans ce contexte, il n'est plus rare de les voir pousser la porte d’un hôpital d’adultes en vue d'y poursuivre leur prise en charge. Obligeant à des changements de conditions de soins à un âge marqué par des bouleversements physiques et psychiques, l'entrée à l'hôpital d'adultes peut être vécue de façon brutale par ces jeunes patients et leur entourage. Alors que cette phase concerne aujourd'hui un nombre croissant d'adolescents et jeunes adultes, la transition, c'est à dire le processus de passage d'un système médical pédiatrique aux soins adultes, est peu organisée et structurée au sein des établissements de santé. Consciente des enjeux de santé publique et d’organisation des soins qu’implique la transition, la communauté de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) s’est mobilisée pour développer un projet transversal visant à accompagner et guider progressivement les jeunes patients vers l’autonomie. Précurseur dans un établissement de santé pour adultes, ce projet ouvre la voie à un changement global de paradigme pour s’orienter vers un hôpital plus humain, tourné vers le patient dans le cadre de parcours coordonnés avec l’ensemble des acteurs de la cité.    

Mémoire de Charlotte CARDIN (pdf - 1.64 Mo)

2ème Prix : Patrick SUREAU, Cadre de santé, Ergothérapeute (Bordeaux) pour « Est-il nécessaire d’être courageux pour signaler une situation de maltraitance ? »

Résumé : Un homme frappe violemment son fils handicapé. Voilà qui est intolérable. Il faut le punir, cet homme, car c’est indigne ! Un père, fatigué, épuisé d’avoir à s’occuper seul d’un fils lourdement handicapé, en vient à commettre un acte indigne : il a frappé son fils. Quelle doit être sa douleur, à cet homme, pour qu’il en arrive à cette extrémité ! Comment puis-je l’aider ?

Une seule histoire, deux lectures différentes. Sans doute y en a-t-il d’autres encore, il suffit de prendre un moment et nous obliger à regarder différemment le spectacle qui se joue devant nous. Pour cela, nous questionnerons la loi, d’abord, puis les philosophes anciens comme nos contemporains. Nous les écouterons nous expliquer comment le courage, le respect et la dignité sont quelques unes des notions qui peuvent nous aider à savoir ce qu’il convient de faire devant une situation de maltraitance. Sur le chemin de la morale et de l’éthique, nous aurons aussi l’occasion de rencontrer des personnages de bandes-dessinées et de romans d’aventures qui illustrent, souvent avec précision, notre réflexion philosophique.

Mémoire de Patrick SUREAU (pdf - 187.75 Ko)

3ème Prix : Clément COUSIN, Enseignant-Chercheur (Paris) pour « Vers une redéfinition de l’acte médical »

Résumé : Le Doyen Savatier écrivait en 1956 que "le droit médical se centre autour de l'acte médical. Celui-ci, propre au médecin, doit être défini par le juriste." L'acte médical est ainsi au centre d'une discussion doctrinale. Il est défini par trois éléments : l'auteur de l'acte médical - le médecin -, la technique utilisée et le but poursuivi. Ces éléments de définition ne convainquent pas car le critère de l'auteur compétent est en fait un élément de régime, la définition de la technique médicale est fuyante et les buts assignés à l'acte médical sont en perpétuelle évolution. Il est ici procédé à une redéfinition de la notion en distinguant en son sein les actes médicaux sur le corps de la personne. Après avoir défini l'acte médical comme l'acte enseigné à la faculté de médecine, une distinction est établie entre les auteurs de l'acte médical en fonction de leur aptitude à diagnostiquer et donc à agir de manière autonome. Concernant les actes sur le corps de la personne humaine, la thèse démontre qu'il est possible de distinguer les actes médicaux sur le corps des actes de biologie médicale avant de démontrer que la notion de "nécessité médicale" de l'article 16-3 du code civil ne reflète pas le fonctionnement actuel du droit puisque celui-ci, après avoir institué une autorisation générale pour les actes thérapeutiques, crée des autorisations spéciales pour les actes non thérapeutiques. Une théorie fondée sur l'acte médical permet ainsi de clarifier les différentes professions de santé et de mettre un terme aux incertitudes liées à l'existence de la notion de "nécessité médicale".

Thèse de Clément COUSIN (pdf - 4.57 Mo)

Session d'automne 2015

  • Catégorie professions médicales

1er Prix : Julie PEDROSA, Interne en médecine générale (Mont-de-Marsan) pour  « L’appel téléphonique au cabinet du médecin généraliste : point de vue des patients »

Voir l'interview de Julie PEDROSA

Thèse de Julie PEDROSA (pdf - 1.13 Mo)

 

2ème Prix : Pauline MAZABRARD, Médecin Généraliste (Caen) pour « La question de la normativité dans la relation médecin-malade en soins primaires »

Thèse de Pauline MAZABRARD (pdf - 599.28 Ko)

 

3ème Prix exæquo : Clémentine ARIOT & Clément BOGUET, Médecins Généralistes (Grenoble) pour « Construction d’une échelle d’évaluation de la relation médecin-patient en MG »

Thèse de Clémentine ARIOT & Clément BOGUET (pdf - 1.86 Mo)

 

3ème Prix exæquo : Sophie VALLOT, Médecin Généraliste, Enseignante Universitaire (Torcy) pour « Les effets objectivables de la décision médicale partagée »

Thèse de Sophie VALLOT (pdf - 1.12 Mo)

 

  • Catégorie professions paramédicales

 1er Prix : Pauline POURQUIER, Infirmière (Albi) pour « La triade aux urgences »

Mémoire de Pauline POURQUIER (pdf - 819.14 Ko)

 

2ème Prix : Marie BOURSIER, Infirmière (St Germain la Poterie) pour  « « Je vous dis tu » : le tutoiement et la distance thérapeutique en psychiatrie »

Mémoire de Marie BOURSIER (pdf - 269.70 Ko)

 

3ème Prix : Sandra TAMIOZZO, Infirmière (Vandoeuvre les Nancy) pour « Soigner un soignant. La prise en charge infirmière d’un confrère »

Voir l'interview de Sandra TAMIOZZO

Mémoire de Sandra TAMIOZZO (pdf - 679.31 Ko)

  • Catégorie professions cadres de santé

1er Prix : Patrick SUREAU, Cadre de santé, Ergothérapeute (Bordeaux) pour « Faut-il de la confiance pour bien soigner ? »

Voir le témoignage de Patrick SUREAU

Mémoire de Patrick SUREAU (pdf - 390.08 Ko)

 

2ème Prix : Sophie GEORGE, Cadre de santé, Manipulateur en électroradiologie (CHI Poissy/Saint-Germain-en-Laye) pour « Caractérisation des usages des réseaux sociaux numériques par les MERM »

Voir l'interview de Sophie GEORGE

Mémoire de Sophie GEORGE (pdf - 4.63 Mo)

 

3ème Prix : Laetitia SCHWARTZWEBER, Cadre de santé, Infirmière (Fontainebleau) pour « La dernière escale des anciens SDF : lorsque la reconstruction fait place… »

Mémoire de Laetitia SCHWARTZWEBER (pdf - 615.86 Ko)

 

  • Catégorie professions cadres administratifs et sociaux

1er Prix : Elsa OUABDESSELAM, psychologue de la santé, Musicothérapeute (Lyon) pour « La musicothérapie en service d’immunohématologie et Oncologie Pédiatrique »

Mémoire d'Elsa OUABDESSELAM (pdf - 4.29 Mo)

Projets libres

Session de printemps 2017

Ont été retenus par le conseil d'administration :

  • le CHU de Grenoble, pour le projet : "Adaptation trans-culturelle en langue française et validation des propriétés psychométriques d'une échelle d'évaluation des qualités relationnelles en consultation médicale"
  • le CNEPGM de Nantes pour le projet : "Amélioration de l’annonce diagnostique des maladies rares : consultations simulées avec acteurs au service des internes en génétique médicale"
  • l'hôpital Européen Georges Pompidou APHP pour le projet : "Nous sommes tous acteurs de la recherche contre le cancer : communication autour du don de prélèvement à destination du patient de cancérologie"
  • le CH de St Malo, pour le projet : "Prise en charge hospitalière des victimes de violences intra-familiales"
  • le CRF Romans Ferrari pour le projet : "Popeline : livres d’histoires illustrées pour parler des soins apportés à la peau aux enfants gravement brûlés"

Session de printemps 2016

Avaient été retenus par le conseil d'administration :

  • Le centre SSR Divio de Dijon, pour le projet : "Le théâtre, objet de rencontres et de paroles". 

Ce projet permettra de "décloisonner" la réalité patients/soignants en faisant sortir les uns comme les autres de leur statut initial. En jouant un rôle de soignant, les patients pourront mieux appréhender les impératifs et les difficultés du personnel. En jouant un rôle de patient, les membres du personnel pourront eux aussi mieux comprendre les souffrances et les attentes de leurs interlocuteurs.

  • Le CHU de Saint-Etienne, pour le projet: "Enquêtes de compréhension auprès des patients et des soignants

Ce projet consiste à développer des enquêtes de compréhension, d'une part auprès d’adolescents et de leurs parents afin de recueillir leur vécu personnel et d’identifier les difficultés et les besoins ressentis, d'autre part auprès des soignants afin de recueillir leur vécu professionnel, leurs attentes et leurs représentations quant aux difficultés et besoins supposés des patients. Croiser les points de vue des patients, des familles et des soignants permettra d’objectiver leurs convergences et divergences respectives et contribuera à une amélioration de la communication et de la relation de partenariat.

Projets thématiques

Session d'automne 2016

Dans le cadre de la thématique « Le secret professionnel », ont été retenus par le conseil d’administration :

  • Le CH de Lunéville, pour l’action « Sensibiliser le personnel au respect de la confidentialité à l’hôpital »

  • Les Hôpitaux Universitaires de l’Est Parisien pour l’action « Les réseaux sociaux à l’hôpital : maîtriser la limite vie privée/vie publique »

  • L’association FORMATICSanté, pour l’action « Le secret professionnel, axe fort du MOOC Initiation à la e-santé »

Session d'automne 2015

Dans le cadre de la thématique « Processus de décision partagée patient-soignant », ont été retenus par le conseil d’administration :

  • Le CHU de Bordeaux, services de radiothérapie et d’oncologie, pour le projet « Décision médicale partagée pour les patients atteints de cancer de prostate »

  • Le CHU de Grenoble, service d’onco-hématologie enfant, pour le projet « Les échelles de qualité de vie sont-elles des outils utilisables en pratique ?

  • Le Centre de lutte contre le cancer Jean Perrin de Clermont-Ferrand pour le projet « Information du patient à l’ensemble des thérapeutiques accessibles »

  • Le Centre Hospitalier de Troyes pour le projet « Arrêt de l’alimentation orale chez un patient en occlusion »
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