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Chirurgie orthopédique et traumatologique

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Chirurgie du membre inférieur

09/10/2018

Hanche

Prothèse

  • Arthroplastie de hanche compliquée d’un sepsis (22). Evolution favorable après lavage articulaire (7), nécessité d’une dépose du matériel avec reconstruction en un ou deux temps (12), choc septique d’évolution défavorable (3).
  • Prothèse totale de hanche mise en place pour coxarthrose, les suites étant marquées par : une faillite du cône ou de la tête prothétique, remplacement du matériel (7), une inégalité de longueur des membres inférieurs (7), un syndrome de détresse respiratoire nécessitant un séjour en réanimation (1), un descellement prothétique précoce (3), un tableau douloureux chronique sans point d’appel (7), une fracture du fémur en raison d’une prothèse surdimensionnée (4), une erreur de côté (1), une paralysie du nerf sciatique (9), une paralysie du nerf crural (1), des douleurs neuropathiques de type méralgies (2), une fracture de la diaphyse fémorale (2), la décompensation d’une polyneuropathie connue en pré opératoire (1), des épisodes de luxation récidivants nécessitant une reprise chirurgicale (3), un déficit du moyen fessier (1), une fracture du cotyle nécessitant son remplacement (1), une malposition d’une vis du cotyle à l’origine d’une gêne fonctionnelle (1), une fracture du grand trochanter (1), une rupture de l’implant céramique nécessitant son remplacement (1), une escarre talonnière post opératoire (1).
  • Procédure de pose d’une prothèse totale de hanche compliquée d’une embolie pulmonaire massive avec arrêt cardiaque sur table. Réanimation, fibrinolyse avec apparition secondaire d’un hématome péri prothétique. Drainage chirurgical suivi d’une paralysie du nerf sciatique.
  • Pose d’une prothèse totale de hanche couple métal/métal pour coxarthrose. Evolution marquée par un relargage d’ions métalliques.

Genou

Prothèse

  • Mise en place d’une prothèse totale de genou pour gonarthrose compliquée par : des épanchements articulaires récidivants sans problème infectieux mis en évidence et hydarthrose itérative (1), un sepsis nécessitant une ou plusieurs reprises chirurgicales (24), des douleurs persistantes avec raideur articulaire (6), un enfoncement de l’embase tibiale en raison d’un varus résiduel de 5 degrés (1), du décès de la patiente dont la cause reste inconnue (1).
  • Pose d’une prothèse unicompartimentale pour arthrose interne du genou. Echec thérapeutique avec douleurs et gêne fonctionnelle (5).

Autres chirurgies du genou

  • Ligamentoplastie sous arthroscopie compliquée : d’une infection du site opératoire nécessitant une arthroscopie-lavage et un traitement antibiotique de longue durée (6), d’une arthrose précoce avec persistance d’une lésion méniscale (1).
  • Transposition de la tubérosité tibiale antérieure pour instabilité rotulienne compliquée par : un échec thérapeutique (1), un sepsis à l’origine d’une pseudarthrose septique (1), une lésion vasculaire passée inaperçue initialement, reprise chirurgicale (1), un syndrome douloureux régional complexe (1).
  • Pose d’un médaillon rotulien et plastie de l’aileron interne pour instabilité rotulienne dans les suites d’une prothèse totale de genou. Echec thérapeutique.
  • Méniscectomie sous arthroscopie laissant persister un fragment cartilagineux à l’origine de douleurs conduisant à une reprise chirurgicale (2).
  • Suture méniscale sous arthroscopie compliquée d’une arthrite septique nécessitant un lavage arthroscopie-lavage et un traitement antibiotique de longue durée.
  • Ostéotomie de valgisation ou de varisation compliquée : d’un sepsis nécessitant une ou plusieurs reprises chirurgicales (3), d’un échec thérapeutique avec persistance de la gêne fonctionnelle (6).
  • Méniscectomie sous arthroscopie pour lésion dégénérative compliquée d’une arthrite septique. Evolution favorable après reprises chirurgicales multiples.
  • Chirurgie itérative de rotule pour dysplasie ostéo-articulaire. Procédure compliquée d’une lésion de l’artère poplitée nécessitant un pontage vasculaire.
  • Cure chirurgicale d’une dysplasie de rotule sous anesthésie générale. Erreur de côté.
  • Syndrome fémoropatellaire post traumatique. Pose d’une prothèse fémoropatellaire. Infection nécessitant un changement de la prothèse et une antibiothérapie prolongée.
  • Ostéosynthèse d’une fracture complexe du plateau tibial compliquée d’un sepsis. Nécessité de plusieurs interventions chirurgicales laissant persister une raideur du genou.
  • Arthroscopie diagnostique compliquée d’une lésion du tendon rotulien. Nécessité de réparation chirurgicale.
  • Méniscectomie sous arthroscopie pour chondropathie. Echec thérapeutique et évolution vers un syndrome douloureux régional complexe.

Cheville

  • Lambeau périosté pour rupture traumatique du ligament latéral externe. Gêne fonctionnelle résiduelle alléguée en lien avec une erreur de technique opératoire.
  • Peignage du tendon d’Achille dont les suites sont marquées par une rupture tendineuse passée inaperçue.
  • Prise en charge d’un diastasis résiduel dans les suites d’une fracture de cheville traitée de façon orthopédique. Mise en place d’une vis de syndesmose. Echec thérapeutique.
  • Raideur de cheville dans les suites d’une fracture traitée par ostéosynthèse. Décision d’arthrolyse. Suites marquées par une infection avec nécrose septique de l’astragale (2).
  • Patient pris en charge pour une rupture du tendon d’Achille. Echec thérapeutique.
  • Ligamentoplastie de cheville pour laxité. Suites marquées par un syndrome douloureux régional complexe.
  • Ostéosynthèse de cheville par plaque dont les suites sont marquées par la constitution d’un cal vicieux.
  • Ablation du matériel à distance d’une ostéosynthèse réalisée pour fracture de la cheville droite par un autre praticien. Développement d’une arthrose post traumatique. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge.
  • Ostéosynthèse par plaque vissée pour fracture de cheville. Suites marquées par une infection nécessitant le changement du matériel (2). Survenue par la suite d’un syndrome douloureux régional complexe (1).
  • Arthrodèse de cheville qui fusionnera sans difficulté. Persistance d’une gêne fonctionnelle laissant penser que la prise en charge n’a pas été adaptée.
  • Ostéosynthèse d’une fracture bimalléolaire de cheville laissant persister une gêne fonctionnelle. Décision d’arthrodèse à l’origine d’une incapacité professionnelle.
  • Patient ayant bénéficié de la pose d’un dispositif TENOLIG pour traiter une rupture du tendon d’Achille. Consultation de suivi par un autre praticien, décision de retrait du dispositif. Suites marquées par une infection.
  • Tendinopathie nodulaire du tendon d’Achille, exérèse chirurgicale compliquée d’une infection nécessitant une reprise. Evolution favorable.

Pied

Hallux

  • Résultat insuffisant d’une cure d’hallux valgus (14) avec nécessité d’une ou plusieurs reprises chirurgicales.
  • Prise en charge chirurgicale d’un panaris de l’hallux. Suites marquées par une récidive et une thrombose veineuse profonde surale homolatérale.
  • Cure d’hallux valgus compliquée : d’un sepsis nécessitant une reprise chirurgicale (1), d’un syndrome douloureux régional complexe (1).

Divers

  • Triple arthrodèse du pied pour maladie de Charcot. Suites marquées par une infection nécessitant plusieurs reprises chirurgicales. Aggravation de l’état fonctionnel.
  • Prise en charge pour traitement chirurgical d’un ongle incarné. Erreur de côté.

Fracture membre inférieur

  • Fracture de cheville traitée par immobilisation, déplacement secondaire conduisant à une ostéosynthèse par plaque interne. Nouvelle mobilisation du foyer de fracture, pose d’une plaque externe. Infection nécessitant une reprise chirurgicale.
  • Fracture de cheville traitée par immobilisation par botte en résine. Déficit du nerf sciatique poplité externe par compression constaté 3 semaines plus tard.
  • Patient de 97 ans pris en charge pour une fracture de jambe. Traitement orthopédique. Lors de l’ablation du plâtre, découverte d’une lésion cutanée infectée. Décision d’amputation.