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Chirurgie orthopédique et traumatologique

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Chirurgie du membre supérieur

09/10/2018

Epaule

  • Chirurgie de la coiffe des rotateurs compliquée par : un syndrome douloureux régional complexe (1), une infection du site opératoire nécessitant une ou plusieurs reprises chirurgicales et une antibiothérapie prolongée (2), des douleurs neuropathiques par étirement du plexus brachial (2), un échec thérapeutique avec impotence fonctionnelle de l’épaule (2), une décompensation arthrosique précoce (1)
  • Mise en place d’une butée d’épaule sous arthroscopie compliquée d’une lésion du nerf musculocutané.
  • Reprise d’une résection acromio-claviculaire réalisée dans un autre centre avec un mauvais résultat. Acromioplastie. Suites marquées par un échec thérapeutique avec conflit sous acromial.
  • Arthroplastie totale de l’épaule compliquée par une infection nécessitant une prise en charge dans un autre centre. Dépose du matériel puis repose dans un second temps.
  • Résection acromio-claviculaire dont le résultat est allégué insuffisant avec persistance de la gêne fonctionnelle.
  • Butée d’épaule mise en place dans un autre centre avec vis saillante responsable de douleurs. Décision d’ablation du matériel. Intervention suivie d’une infection nécessitant une reprise chirurgicale.
  • Réduction à ciel ouvert d’une luxation de l’épaule avec fracture du trochiter datant de 10 jours. Pas de synthèse de la fracture. Nécessité d’une reprise chirurgicale par un autre praticien.
  • Chirurgie de type BANCKART pour instabilité de l’épaule. Suites marquées par des douleurs et la persistance de l’instabilité.
  • Mise en place d’une prothèse totale d’épaule dont le résultat n’est pas jugé satisfaisant en raison de douleurs et d’une gêne fonctionnelle.
  • Mise en place d’une butée pour instabilité de l’épaule. Suites marquées par : des douleurs avec impotence fonctionnelle (1), une infection nécessitant une reprise chirurgicale (1).
  • Rupture tendineuse du long biceps, ténodèse. Evolution défavorable avec survenue d’un syndrome douloureux régional complexe.

Coude

  • Pose d’une prothèse de la tête radiale pour pseudarthrose secondaire à une fracture traitée de façon orthopédique. Méconnaissance d’une luxation du coude présente depuis le traumatisme initial. Echec thérapeutique, reprise chirurgicale, paralysie du nerf radial par contusion per opératoire.
  • Mise en place d’une prothèse pour fracas de la tête radiale. Suites marquées par une paralysie du nerf radial lésé en per opératoire. Récupération partielle après libération chirurgicale.
  • Epicondylite chronique reconnue en maladie professionnelle, rebelle au traitement médical. Indication de libération chirurgicale. Echec thérapeutique.
  • Neurolyse du nerf cubital au coude dont les suites sont marquées par une gêne fonctionnelle conduisant à une reprise. Pas de lésion neurologique mise en évidence, probable étirement peropératoire.

Poignet

  • Découverte de lésions ligamentaires un mois après une luxation traumatique du poignet. Indication opératoire. Constatation de lésions irréversibles en peropératoire. Résultat allégué insuffisant.
  • Ostéosynthèse par plaque d’une fracture du poignet. Contrôle radiographique post opératoire montrant un résultat non optimal. Reprise par un autre praticien, persistance d’une gêne fonctionnelle.
  • Ligamentoplastie du poignet compliquée d’une infection du site opératoire nécessitant plusieurs interventions chirurgicales et une antibiothérapie prolongée.
  • Fracture du poignet ostéosynthèsée par brochage. Suites marquées par : un cal vicieux (1), un syndrome douloureux régional complexe (2).
  • Prise en charge chirurgicale d’une pseudarthrose du scaphoïde par greffe osseuse. Echec thérapeutique avec persistance d’une gêne fonctionnelle.
  • Patient pris en charge pour une arthrose radio-cubitale inférieure. Indication de résection de l’extrémité inférieure de l’ulna. Suites marquées par une rupture tendineuse en lien avec un bec osseux cubital.
  • Arthrodèse partielle du carpe pour arthrose. Gêne fonctionnelle persistante, proposition d’une arthrodèse complète radiocarpienne.
  • Réalisation d’une intervention de type Sauve Kapandji pour instabilité radio-cubitale. Suites marquées par une impotence fonctionnelle douloureuse du poignet.
  • Reprise chirurgicale pour cal vicieux secondaire à une fracture du poignet. Évolution défavorable laissant persister une impotence fonctionnelle douloureuse.
  • Fracture du poignet prise en charge par immobilisation. Suites marquées par la formation d’un cal vicieux sans indication opératoire. Gêne fonctionnelle.
  • Ablation du matériel d’ostéosynthèse mis en place pour le traitement d’une fracture avec résection de l’ulna dans le même temps opératoire pour gêne fonctionnelle. Échec thérapeutique.
  • Exérèse d’un kyste dans la gouttière radiale. Procédure marquée par une lésion de l’artère radiale passée initialement inaperçue. Reprise chirurgicale. Evolution favorable.
  • Fracture du poignet traitée par ostéosynthèse, reprises multiples pour pseudarthrose. Sepsis pris en compte tardivement.
  • Ostéosynthèse d’une fracture du scaphoïde compliquée d’un sepsis. Reprise chirurgicale. Evolution favorable.
  • Fracture des deux poignets, décision d’ostéosynthèse à droite et traitement orthopédique à gauche. Résultat jugé non satisfaisant en raison de douleurs persistantes et d’une gêne fonctionnelle.
  • Fracture du poignet traitée par ostéosynthèse par plaque. Pseudarthrose conduisant à de nombreuses reprises avant d’opter pour une arthrodèse, qui va elle aussi se solder par un échec.

Canal carpien

  • Cure chirurgicale d’un syndrome du canal carpien sous endoscopie compliquée par : un syndrome douloureux régional complexe (6), un résultat non satisfaisant (2), une chute de l’endoscope conduisant à une conversion à ciel ouvert, persistance d’une hypoesthésie (1), une lésion de la branche thénarienne du nerf médian (3), un doigt à ressaut (1), un déficit neurologique en lien avec la toxicité du produit injecté pour le bloc anesthésique (1).
  • Cure chirurgicale d’un syndrome du canal carpien à ciel ouvert compliquée par : une hypoesthésie du pouce sans lésion neurologique retrouvée (1), une lésion de la branche thénarienne du nerf médian (4), une plaie de l’artère cubitale et l’absence de libération du nerf médian (1).

Main

  • Chirurgie de réparation de l’appareil extenseur d’un doigt. Suites marquées par : une infection d’évolution défavorable conduisant à une amputation (1), une perte de force segmentaire (1), un syndrome douloureux régional complexe (2).
  • Prise en charge chirurgicale pour une subluxation de l’articulation métacarpo-phalangienne du pouce droit. Echec thérapeutique.
  • Exérèse d’un kyste synovial du 4ème doigt de la main droite compliquée d’un syndrome douloureux régional complexe.
  • Amputation traumatique du 3ème doigt de la main gauche, tentative de réimplantation. Echec nécessitant une régularisation se compliquant d’une infection. Evolution favorable.
  • Fracture comminutive du 5ème métatarsien traitée par brochage. Suites marquées par une pseudarthrose nécessitant une reprise chirurgicale.
  • Prise en charge chirurgicale d’une rupture de l’extenseur du 5ème doigt. Echec thérapeutique.
  • Arthroplastie de l’articulation interphalangienne proximale de l’index. Echec thérapeutique.
  • Luxation métacarpo-phalangienne du pouce avec arrachement ligamentaire. Ligamentoplastie sans contrôle radiographique post opératoire. Persistance d’une subluxation.
  • Traitement chirurgical d’un doigt à ressaut par la technique habituelle compliquée : d’un syndrome douloureux régional complexe (2), d’un échec thérapeutique (1), d’une déformation post opératoire du doigt sans point d’appel organique (1).
  • Résection de la première rangée des os du carpe en raison d’une arthrose symptomatique avec gêne douloureuse. Suites marquées par une infection nécessitant une reprise chirurgicale et une antibiothérapie prolongée.
  • Ligamentoplastie du ligament latéral interne du premier rayon suite à rupture dont le diagnostic n’a pas été posé par un autre praticien. Persistance d’une gêne fonctionnelle.
  • Prise en charge d’un phlegmon de la main, décision de prise en charge chirurgicale décalée de 24 heures. Evolution défavorable avec limitation fonctionnelle.
  • Prise en charge pour une fracture ouverte de l’index avec lésion unguéale. Evolution défavorable avec nécrose nécessitant une amputation partielle du doigt.
  • Réimplantation après section trans P2D3 de la main droite. Suites compliquées par un sepsis nécessitant une régularisation de D3.
  • Patiente prise en charge pour un kyste synovial des fléchisseurs du 3ème doigt. Synovectomie sans exérèse du kyste.
  • Exérèse d’un kyste synovial du 5ème doigt compliqué d’une infection nécessitant une reprise chirurgicale.
  • Ostéosynthèse d’une fracture du pouce dont les suites sont marquées par une infection. Prise en charge par une autre équipe. Evolution favorable.
  • Fracture du 5ème doigt de la main droite traitée par ostéosynthèse par broches. Suites marquées par une infection nécessitant une reprise chirurgicale. Evolution favorable.
  • Chirurgie pour maladie de Dupuytren du 5ème doigt de la main gauche. Récidive précoce, arthrodèse P1P3.
  • Plaie malencontreuse de l’articulation métacarpo-phalangienne du 3ème doigt de la main droite au cours de l'ablation de fils à proximité. Arthrite septique, évolution favorable.
  • Synoviorthèse avec synovectomie de la main droite pour traitement chirurgical des déformations d’une polyarthrite rhumatoïde. Anesthésie locorégionale peu efficace, injection locale de xylocaïne non adrénalinée. Arrêt cardio respiratoire non récupéré.

Fracture du membre supérieur

  • Pseudarthrose dans les suites du traitement orthopédique d’une fracture de l’extrémité inférieure des deux os l’avant-bras chez un enfant de 7 ans. Ostéosynthèse par broches. Procédure compliquée d’une lésion du cartilage de croissance.
  • Ostéosynthèse d’une fracture de la glène humérale non déplacée. Malposition d’une vis placée en intra articulaire à l’origine d’une arthrose.
  • Immobilisation d’une fracture du poignet par orthèse. Survenue d’un syndrome douloureux régional complexe.
  • Fracture extra articulaire de l’extrémité supérieure de l’humérus traitée par ostéosynthèse par plaque. Déplacement secondaire du foyer de fracture nécessitant une reprise chirurgicale.
  • Fracture déplacée de la clavicule traitée par ostéosynthèse. Déplacement secondaire du foyer de fracture. Échec thérapeutique.