Actualité santé - 19 novembre 2018

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Retrouvez notre veille d'actualité du monde de la santé : rapport du Pr Serge UZAN concernant la recertification des médecins, création de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), publication d'un livre blanc sur le patient et ses données...

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Auteur : Sophie LORIEAU, Juriste / MAJ : 19/11/2018

Recertification des médecins - rapport Pr UZAN

Le Pr Serge UZAN a remis son rapport intitulé « Exercer une médecine de qualité grâce à des connaissances et des compétences entretenues » au ministre de la Santé et à celui de l’enseignement supérieur et la recherche. Il recommande notamment la recertification tous les six ans des médecins diplômés à partir de 2021. Cela consiste en une mise à jour constante des connaissances et des compétences afin de permettre aux praticiens, comme le précise le comité de pilotage, « à intervalles réguliers de prendre du recul par rapport à leur exercice et d’envisager des évolutions de carrière et d’exercice ».

Pour faciliter la mise en œuvre de cette démarche, il sera procédé en 2019 à une expérimentation et à l’élaboration d’un tutoriel.

Création de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS)

La Fédération française des maisons et pôles de santé (FFMPS) met en ligne un guide pratique intitulé « Construire une CPTS » afin d’aider les professionnels de soins primaires à créer leur communauté territoriale de santé (CPTS). Elle ajoute « qu’il faut du temps, de la méthode, des valeurs et des moyens pour organiser l’offre de santé sur un territoire ». Pour cela, de nouveaux outils d’accompagnement seront créés.

Publication d’un livre blanc sur le patient et ses données

Dans un paysage en pleine mutation, réglementé par la loi Santé du 26 janvier 2016 et la nouvelle stratégie de transformation du système de santé « Ma Santé 2022 », l’éditeur de logiciels Santé « Enovacom0160 » publie un livre blanc, de 59 pages, sur l’échange et le partage des données de santé. Il s’agit de remettre le patient au cœur du parcours de soins, de développer l’e-santé et d’encourager la coordination des professionnels.

Cet ouvrage de cinq volumes répond à de nombreuses interrogations : Quels sont les défis à venir pour l’e-santé ? Quelles sont les tendances en Europe ? Où en est-on des systèmes d’information (SI) de santé ? Quid des dossiers patients encore incomplets à l’hôpital ? Impact de la médecine des « 4 P » ?. Il fait également un focus sur les « projets exemplaires » en matière de parcours de soins, de données et d’interopérabilité.

Prise en charge des maladies transmissibles par les tiques

Afin d’apporter une réponse adaptée à des patients en souffrance et de réduire la prescription de traitements inappropriés, voire même dangereux, la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de publier de nouvelles recommandations pour la prise en charge des maladies transmises par les tiques. Il s’agit d’aider les professionnels de santé à faire face à des patients complexes qui présenteraient une symptomatologie non expliquée, après une piqure de tique, qui pourrait évoquer une maladie de Lyme. Elle recommande la mise en place de centres spécialisés MVT (maladies vectorielles à tiques) où les médecins doivent envoyer leurs patients en cas d’incertitude ou d’échec du traitement d’épreuve.

Déclaration obligatoire des cas de rougeole diagnostiqués par les biologistes

Dans un contexte d’épidémies de rougeole, la Direction générale de la Santé (DGS) rappelle, dans une instruction du 28 septembre 2018, les modalités de transmission des données individuelles aux agences régionales de santé (ARS). En effet, la remontée des signalements aux ARS par les cliniciens et les biologistes qui suspectent ou diagnostiquent un cas de rougeole et la déclaration sont fondamentales pour mettre en œuvre rapidement des mesures de prévention. Le praticien qui diagnostique un cas de rougeole doit le signaler sans délai à l’ARS de son lieu d’exercice par tout moyen approprié (téléphone, fax ou mail). Il peut utiliser une fiche de notification (annexe 1 p 24 de l’instruction).

La DGS précise que les prélèvements biologiques (tests salivaires, prélèvements pour la pratique d’examens de biologie moléculaire ou prélèvements pour réalisation d’une sérologie.

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