Comment informer et orienter une victime de violence

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Comment informer et orienter une victime de violence familiale ou conjugale en établissement ?

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  • Victime de violence

Accueillir dans un établissement hospitalier une victime de violence conjugale ou familiale ne se limite pas à lui prodiguer les soins médicaux nécessaires. Dans cette situation particulière, la victime peut avoir besoin d’un accompagnement psychologique et doit être guidée quant aux démarches possibles.

Cette phase d’orientation est primordiale pour l’apaisement du traumatisme subi et ne doit pas être négligée.

Voici, en un coup d’œil, un rappel des démarches possibles.

  • Médecin généraliste et urgentiste
  • Sage-femme
  • Etablissement de santé
  • Interne
  • Autres paramédicaux
  • Médecin spécialiste
Auteur : Stéphanie TAMBURINI, Juriste / MAJ : 15/02/2019

Dépôt de main courante ou de plainte

  • Rappel à la victime de violence de son droit à déposer une plainte. Si elle ne souhaite pas déposer plainte, elle peut au moins signaler les faits à la police ou à la gendarmerie.
  • Mise à disposition, le cas échéant, d’un téléphone pour alerter les services compétents.

Numéros d’urgence et contacts utiles pour les victimes de violence

Les numéros nationaux d’aide ou de secours :

115

Numéro d'hébergement d'urgence

3919

Numéro de « Violences Femmes Info », anonyme et gratuit en métropole et Outre-Mer

0 800 05 95 95

« SOS Viols Femmes Informations »

119

« Allô Enfance en Danger » si la victime est mineure ou si elle a des enfants mineurs susceptibles d’être également victimes de violences.

Le site gouvernemental : https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

  • propose une cartographie des associations pouvant apporter une aide en cas de violences familiales ou conjugales (accueil, écoute, orientation)
  • dispense des conseils quant aux démarches possibles.

Recours à l’assistante sociale de l’établissement, à un psychiatre de l’établissement le cas échéant, ou signalement auprès du Procureur de la République

Pour aller plus loin :

Le site stop-violences-femmes.gouv.fr met à disposition des professionnels de santé :

De manière générale, il est souhaitable que les établissements bâtissent des partenariats avec un réseau d’intervenants de tous horizons (police, justice, associations, travailleurs sociaux, etc.).


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